Chanteperdrix Cyril

Culture libre : ressources - partie 3

Préambule :

Cet article est la troisième partie du dossier "Culture libre". Si vous n'avez aucune idée ou un semblant d'idée, je vous conseil de lire les deux parties précédentes :

  1. Culture libre : de quoi parle t'on ?
  2. Culture libre : les licences de la liberté créative

Introduction :

Maintenant que vous avez une idée vraiment précise de ce qu'est ce mouvement de la culture libre, il est temps d'aller faire un tour sur le web pour enfin plonger dans ce monde... La liste des sites présentés ci dessous n'est évidemment pas complète. Si vous pensez qu'il manque un site majeur, une rubrique importante, laissez moi un commentaire. Cela sera avec plaisir que je rajouterais vos informations....

Cette liste se découpe en différentes catégories :

  • Moteurs de recherche et annuaires
  • Musiques
  • Photos 
  • Vidéo, film 
  • Livre/écriture collaborative

L'article se terminera par quelques lectures sur la culture libre...

 

Moteurs de recherche et annuaire...

Il est intéressant d'avoir quelques outils pour organiser notre recherche sur le web et trouver des oeuvres provenant de la culture libre...  

Par le biais des moteurs de recherche Google et Yahoo : 

Par le moteur de recherche de Créative commons : (texte, vidéo, photo, son...) 

http://search.creativecommons.org/

  • En anglais, mais assez simple d'accès... J'avais fait une vidéo, il y a quelques temps de cela, pour utiliser le service. Vous pouvez la visualiser sur cette page.
  • Pour que les images (ou texte, son, vidéo) que vous allez visualiser soit libre de manière commerciale et que vous puissiez les modifier, ne pas oublier de cocher les cases : Search for works I can use for commercial purposes et Search for works I can modify, adapt, or build upon.

Par le site Internet Archive (son, texte, vidéo, logiciel, image, web...) :

http://www.archive.org/index.php

  • annuaire en anglais, mais beaucoup de documents...

Par la recherche de documents sur Art Libre :

http://oeuvres.artlibre.org/recherche/ 

 

Musiques :

Bibliothèques de sons/sample/ (en anglais) :

CCmixer : http://ccmixter.org/
Freesound : http://freesound.iua.upf.edu/

Annuaires d'artistes utilisant les licences libres :

Dogmazic (répertoire de groupes) : http://www.dogmazic.net/
Anciennement Musique-libre.org, ce site a aussi une mission pédagogique concernant la culture libre.
Boxson (répertoire de groupes) : http://boxson.net/
Auboutdufil (blog) : http://www.auboutdufil.com/
Jamendo (répertoire de groupes) : http://www.jamendo.com/fr/

Un intéressant article sur Clubic sur la découverte des principaux sites de musiques libres et un interview de Didier Guillon-Cottard.

 

Photos/images/cliparts :

Freemage (sous licence art libre - 1500 photos) :
http://www.freemages.fr/

Les images de Flickr par le moteur de recherche créatives commons :
http://search.creativecommons.org/

Dans la banque de donnée de WikimédiaCommons :
http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Images

Une banque de données de cliparts :
http://openclipart.org/

 

Films/vidéos :

Sur le site Archive.org, la page des vidéos "open source" par pays...
http://www.archive.org/browse.php?field=language&collection=opensource_movies 

Ralamax Prod : http://www.ralamax.net
Interview des fondateurs de Ralamax Prod
Et leur cinéma libre

 

Livres/écriture collaborative/bandes dessinées...

Inlibroveritas : Propose une nouvelle vision de l'édition. Ecrivez et partagez librement vos œuvres.
http://www.inlibroveritas.net/

Framabook.org : le pari du livre libre...
http://www.framabook.org/

Wikipédia : l'encyclopédie participative...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil

Wikisource : la bibliothèque libre. Textes passés dans le domaine public ou publiés sous licence libre...
http://fr.wikisource.org/wiki/Accueil

Sites avec des artistes proposant leur BD en licences libres...
Art9libre
: http://art9libre.tuxfamily.org/wiki/index.php?title=Accueil
Diogène : http://www.diogene.ch/sommaire.php3

 

 

Quelques livres parlant du sujet :

Cause commune de Philippe AIGRAIN
Editeur : Fayard - janvier 2005

Culture libre : traduction française du livre de Lawrence LESSIG  "Free culture"

Du bon usage de la piraterie de Florent LATRIVE
Editeur : Exils - octobre 2004
Editeur : La Découverte - mars 2007

Retrouver tous ces ouvrages par le biais de ce lien :
http://www.apitux.org/index.php?Livres

 

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Culture libre : les licences de la liberté créative - partie 2

Préambule :

Cet article est la deuxième partie consacré au dossier sur la "culture libre". Si vous avez une idée flou de ce qu'est ce mouvement, je vous conseil donc, dans un premier temps, de lire l'article "Culture libre : de quoi parle t'on ?";

Un troisième article, qui clôturera ce petit dossier, vous donnera un certain nombre de ressources pour profiter de la culture libre.

Introduction :

Maintenant que nous avons un aperçu de ce que signifie le sens "culture libre", nous arrivons à l'étape suivante qui est de savoir comment une oeuvre est libre ou non. C'est là qu'interviennent les licences libres.

Nuance Droits d'Auteurs/licences :

Il faut savoir que "la seule création de l'oeuvre donne à l'auteur un droit moral et des droits patrimoniaux sur celle-ci. Pour rappel ou information :

  • Les droits patrimoniaux permettent à l'auteur d'autoriser les différents modes d'utilisation de son œuvre et de percevoir en contrepartie une rémunération
  • Les droits moraux ont pour finalité de protéger la personnalité de l'auteur exprimée au travers de son œuvre. 

Aucun dépôt n'est pas nécessaire pour faire valoir le droit de l'auteur sur son oeuvre.  Voir La fiche sur la propriété littéraire et artistique proposée sur le site du Gouvernement.  Mais l'auteur peut prendre des dispositions simples pour pouvoir, si besoin est, prouver l'antériorité d'une oeuvre tout simplement en envoyant à soi-même ou à un tiers l'œuvre sous pli fermé avec accusé de réception sans ouvrir l'enveloppe lors de la réception, le cachet de la poste faisant foi.

En France, le droit moral est attaché à la personne de l'auteur, il est incessible, inaliénable et perpétuel, il comprend le droit de paternité, de divulgation, d'intégrité, et de repentir (articles 121-1 à 121-9, CPI).

Les licences jouent sur la marge de manoeuvre du droit patrimonial. Au lieu d'accorder une autorisation exclusive à un éditeur ou producteur, l'auteur, par la licence, peut accorder les mêmes autorisations à la communauté des usagers en posant ses conditions.

Pour cela, il est nécessaire d'associer une licence à un travail si l'on veut autoriser des usages plus larges que celles prévues par la législation en vigueur. Apposer un label « no copyright », « libre de droit » ou « copyleft » au travail sans l'associer à une licence spécifique n'a aucune valeur juridique. Dans la mesure où il n'y a jamais cession des droits à proprement parler mais des autorisations dont l'étendue et les conditions sont circonscrites, ces autorisations doivent obligatoirement faire l'objet de mentions détaillées par un contrat (L131-3, CPI)."

Ce chapitre c'est inspiré et reproduit quelques paragraphes du texte "Le choix du Libre dans le supermarché du libre choix" écrit par Isabelle Vodjdani et dont je vous conseil vivement sa lecture.

Pour en savoir plus :

Quelques licences de contenus libres (hors logiciels) :

Je vais ici me cantonner aux licences les plus en vues et sans mentionner les licences libres concernant les logiciels. Comme je ne vais pas détailler toutes les licences je vous propose de visualiser le tableau de toutes les licences libres fournies par le site Dogmazic et je vous renvois aussi à un lien donné un peu plus haut dans cet article : "Le choix du Libre dans le supermarché du libre choix".

  1. La Free Software Fondation, propose pour la documentation la FDL. Utilisée notamment pour la documentation concernant les logiciels libres, elle est basée sur les 4 caractéristiques de la licence libre.

  2. La Licence Art Libre (LAL) :
    C'est une licence "copyleft" ou aussi appelé "gauche d'auteur". Voici la définition donnée par Richard Stallman : "L'idée centrale du gauche d'auteur est de donner à quiconque la permission d'exécuter le programme, de le copier, de le modifier, et d'en distribuer des versions modifiées - mais pas la permission d'ajouter des restrictions de son cru. C'est ainsi que les libertés cruciales qui définissent le logiciel libre sont garanties pour quiconque en possède une copie; elles deviennent des droits inaliénables".
    Visiblement, la LAL ne concerne pas que des oeuvres liées à l'Art, au sens ou nous l'entendons... Un article que vous avez rédigé peut être mis sous cette licence. Voir la réponse donnée par Antoine Moreau à la question :"Pourquoi alors le mot « art » pour une licence libre concernant tous types de contenus y compris non-artistiques ?
  3. Les licences Créatives Commons :
    Creative Commons propose des contrats-type pour la mise à disposition d'œuvres en ligne ou non (cdrom, livre). Inspirés par les licences libres, les mouvements open source et open access, ces contrats facilitent l'utilisation d'œuvres de l'esprit (textes, photos, musique, sites web...).
    Les licences Creative Commons autorisent à l'avance le public à exercer ces actes, selon certaines conditions.
    Elles sont

    Pour comprendre le fonctionnement, je vous propose de lire ces deux bandes dessinées, créés par Neeru Paharia, Ryan Junell et Matt Haughey, et qui résument par l'exemple l'emploi des licences CC. Elles ont été traduites en français par  Philippe Daigremont et proposées en différents format (texte, flash, pdf) sur le site de Framasoft.
    La première BD explique les différentes significations des conditions d'utilisations. (Il s'agit d'une animation flash, pour passer à la diapositive suivante il vous suffit de cliquer une fois sur la diapositive en cours).
    La seconde BD montre par l'exemple la démarche à suivre pour utiliser une licence créative commons à son oeuvre. (Même principe que la première BD).
    1. Site de Créative Commons
    2. Un tableau récapitulatif des différents symboles et de leurs codes sur Wikipédia
    3. Certaines licences de créatives commons ne respectent pas toutes les libertés définies dans le mouvement de la culture libre : il y a débat.

  4. La licence GNUArt :
    La Licence GNU GPL est une des licences définissant le statut de logiciel Libre. La licence GNUArt est basée sur la GNU GPL.
    Les oeuvres sont soient des animations, de l'art plastique, de la musique, des photos, de la peinture, du texte...

Si vous pensez que d'autres licences (hors logiciels) devraient apparaître dans ce chapitre, faites le moi savoir dans les commentaires.

Le prochain article du dossier "culture libre" vous permettra de vous constituer un bon ensemble d'outils/services autour de la "culture libre".

 

 

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Culture Libre : de quoi parle t'on ? - partie 1

Sur mon blog je vous propose de temps en temps du contenu de musique libre. J'ai été assez étonné de n'avoir aucune réaction sur le sens "musique libre"... Où bien tout le monde comprends cette expression, ou bien tout le monde croit la comprendre en se disant : tiens voilà de la musique gratuite.... Humm... Si c'est le cas, il me semble intéressant de lire les quelques lignes ci dessous... 

Avant propos : 

Dans le cadre de mon travail, je devais expliquer ce qu'était la "culture libre". Au cours de ma préparation, j'ai amassé pas mal de liens et d'articles (mais je suis conscient que je suis peut être passé au travers de certains liens intéressants : dans ce cas, faites le moi savoir dans les commentaires) qui permettent d'avoir, a priori, une vue d'ensemble sur le mouvement de la "culture libre".

Pour que ce dossier soit pas trop rébarbatif, je me propose de le découper en 3 parties :

  1. Culture libre : de quoi parle t'on ?
  2. Culture libre : les licences de la liberté créative...
  3. Culture libre : des ressources  

Introduction : 

Tout d'abord, le contexte : nous sommes entrés dans l'ère d'une nouvelle révolution. Celle de la technologie numérique. Avec le numérique, l'oeuvre est dépouillée de son support pour ne devenir qu'un fichier numérique. De ce fait, et par le biais du réseau mondial qu'est internet, les oeuvres (musique, livre, vidéo, logiciel entre autre...) se promènent très facilement sur la toile...

Cette révolution n'est pas pour plaire aux ayants droits et entre autre à l'industrie culturelle. Des inquiétudes (notamment financières) qui se sont concrétisés sous forme de restrictions telles que :

  • l'imposition des DRM : qui n'a pas eu grand succès et au contraires se sont retournés contre ceux qui voulaient les mettre en place.
  • loi DaDvsi (Droit d'Auteur et Droits Voisin dans la société de l'information)
  • allongement de la durée de vie d'une oeuvre avant qu'elle fasse partie du "domaine public",
  • etc...  

Ses restrictions ont pour conséquences :

  • un accès à la culture de plus en plus fermé,
  • une culture qui étouffe et donc une perte de créativité,

C'est donc face à ses conséquences qu'est né le mouvement de la "culture libre".

Je vous invite à écouter l'émission «Indicatif présent» de Radio Canada. « Le mouvement de la culture libre » décrypté par Nicolas Langelier.

Voici une définition de la culture libre :

La culture libre est un courant de pensée défendant la libre diffusion et l'appropriation collective des œuvres de l'esprit par opposition aux limites contractuellement "imposées" par le copyright et les brevets. Elle est issue du logiciel libre.

Ses caractéristiques : basées sur les quatres libertés du logiciel libre

  • La liberté d'utiliser une œuvre,
  • La liberté de la distribuer,
  • La liberté de l'étudier, 
  • La liberté de la modifier et de la redistribuer.

 Ses valeurs :

  • Partage du savoir et équité des chances,
  • Ethique de la communication numérique,
  • Dynamiques citoyennes et participatives.

Ses approches :

  • Culture artistique : production et de la diffusion d'oeuvres artistiques.
  • Libre accès à la culture : un enjeu de société aussi bien social que politique.

Ces deux perceptions (artistique/comportementale) de la libre culture sont complémentaires. Toutes deux sont fondées sur l'aspect juridique du droit d'usage d'une information : les licences libres, qui offrent une alternative sérieuse aux licences propriétaires.

Toutes les informations concernant le chapitre sur la définition de la culture libre proviennent de :

Réflexion autour des modèles d'affaires : 

Peux t'on vivre de la culture libre ? C'est ce qu'essaye de répondre l'article "Réflexion sur les modèles d'affaires de la culture libre" proposé par Robert Viseur sur le site de LogicielLibre.net

 

Autres liens lus pendant ma recherche et qui me semble t'il sont intéressants de visiter :

 


 

 

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WebTv : le fil de l'émission du premier direct...

En tout début d'émission, remerciement aux créateurs de Gaspanik.tv et du logiciel WebTV Director Light : Julien et David.

Thème de la première émission : "Les Robots, sommes nous prêts à vivre avec eux ?"

Jusque dans les années 60, la robotique c'est encore de la  Science-fiction plus qu'une réalité. Puis, la robotique a fait ensuite son apparition dans l'industrie. Aujourd'hui, elle commence à intégrer notre quotidien.Actuellement, de plus en plus de robots sont créés dont la technicité et les compétences s'améliorent de façon exponentielle.

Dans ce premier rendez vous de "cyril fait sa télé", j'ai décidé de vous parler des robots, car ils risquent de bouleverser notre mode de vie dans les années futures...

1ère vidéo : Imaginons comment les hommes et robots peuvent vivres dans un même environnement...
Il s'agit d'un montage présentant des scènes de rues dans lesquelles s'intègrent des robots (imaginaires) de toutes formes et de toutes tailles. Certains sont humanoïdes, d'autres sur roulettes ou capables de se transformer.
Vraiment superbement bien fait et plus réaliste que beaucoup d'oeuvres de fiction. Le film est réalisé par 1st Ave Machine, un studio de création graphique et d'effets visuels.



2ème vidéo : L'un des robots les plus aboutis pour le moment...
Voici une vidéo retraçant la naissance d'Asimo, le robot d'Honda qui devient de plus en plus humain...

Asimo est un robot de recherche, créé par Honda Motor, il n’est donc pas commercialisé. Néanmoins, il a déjà été prêté pour quelques événements publics. Il a aussi été loué par de grandes entreprises comme IBM, afin de remplir la tâche d’hôte d’accueil.
À terme, Asimo devra pouvoir venir en aide aux personnes handicapées, âgées ou malades. Il pourra aussi effectuer des tâches dangereuses pour les humains.

Pour en savoir plus  :
http://www.pcinpact.com/actu/news/Le_robot_Honda_ASIMO_devient_encore_plus_humanoide.htm
http://www.pass.be/fr/ev_nements/robots/asimo.shtml
http://fr.wikipedia.org/wiki/Asimo

 

3ème vidéo : Domo, il vient des USA et est un robot expérimenté pour venir en aide aux handicapés et personnes âgés...
Réalisé par l'équipe du chercheur Aazron Edsinger.
Domo est ainsi déjà capable de ranger un
objet, de nettoyer une surface ou de vous servir un verre (voir les vidéos). Avant de saisir d'un objet, Domo l'observe sous toutes les coutures afin de mieux percevoir sa forme en trois dimensions.

Pour en savoir plus :

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3988
http://people.csail.mit.edu/edsinger/domo_video_youtube.htm

 
4ème et 5ème vidéo : les hommes essaient de rendre plus humain les robots...

Une tête humaine sur un corps de robot... Bonjour Monsieur Albert Hubo. L'humanoïde coréen qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Albert Einstein, mesure 1m37. Les 31 moteurs présents dans sa tête, lui permettent de modifier ses expressions faciales, ainsi il peut rire, fermer et cligner des yeux ou encore prendre un air menaçant lorsqu'on le taquine un peut trop.

Les robots humains du professeur Hiroshi Ishiguro : le but de ce savant est de développer des robots capables d’interagir naturellement avec l’homme. Et selon lui, seul le développement de robots d’aspect androïde peut nous permettre de comprendre l’essence de ce qui fait l’interaction entre humains, étude qui ne semble pas envisageable à partir de robots à d’aspect métallique, aussi sophistiqués soient-ils.  
Pour en savoir plus :
Hubo / Einstein : http://www.vieartificielle.com/article/?id=01029
Actroide repliee : http://automatesintelligent.blog.lemonde.fr/automatesintelligent/2005/08/repliee_ou_line.html
Geminoid : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3430

 
6ème, 7ème et 8ème vidéo : dans l'armée, les robots deviennent de plus en plus important...
Pour transporter du matériel avec un robot animal (une mule) le BigDog de la société américaine Boston Dynamics. A noter qu'ils ont aussi développer deux autres robots animaux : Rhex (rampant passe partout à six pattes-roues) et le Rise (gros insecte grimpeur). Pour en savoir plus : http://aietech.com/leblog/2007/2/26/robots-animaux.html

Le projet Remanta, de l'Onera (centre de recherche aérospatial), est destiné à réaliser des avancées techniques et technologiques sur les microvéhicules aériens à ailes battantes. En regardant ce petit film on peut comprendre aisément les fonctionnalités militaires (analyse du terrain, exemple avec les prises d'otages)...
Pour en savoir plus : http://www.onera.fr/dprs/remanta-drone-ailes-battantes/index.php

Dans un autre genre, le robot militaire de Samsung... Sans commentaires...


9ème, 10ème et 11ème vidéo : revenons à des thèmes plus sympathiques, les loisirs.
Robot musique Miuro : ZMP Inc, une entreprise japonaise vient d’annoncer la sortie d’un robot conçu autour de l’iPod... Il peut également recevoir un signal Wi-Fi pour lire la musique de votre ordinateur via iTunes ou un autre programme. Il peut être contrôlé via une télécommande sans fils et on peut même lui adjoindre une caméra avec des capteurs pour cartographier son environnement afin qu'il se déplace mieux ! Disponible cette semaine au Japon en plusieurs couleurs pour environ 720€ à 960€. Il devrait sortir en Europe dans la 2ème moitié 2007.
Pour en savoir plus : http://www.generationmp3.com/index.php/2006/09/01/3980-robot-miuro

Nao, un robot de loisirs fabriqué par une entreprise française : Aldebara Robotics, une société française a conçu Nao, un robot ludique. La Mission de cette entreprise est de créer et mettre à votre disposition des robots humanoïdes, autonomes, facilement programmables et abordables. (3000 €).
Pour en savoir plus : http://www.aldebaran-robotics.com/

Spyke de Mecano : plus qu'un jouet... La firme Meccano (dont le nom outre-atlantique est Erector), va commercialiser un jouet robot très avancé technologiquement, comparé a tous ses collègues déjà sortis.
Conçu autour d'une forme attrayante, mi-robot, mi-droïde de combat, il sera disponible d'ici Juin 2007.
Pour en savoir plus : http://www.ledroideenchaine.com/news+article.storyid+3613.htm


12ème vidéo : pour finir, les robots dans le travail...
Pour le batiment : créer une maison en 24heures... Est-ce possible ? (contour crafting). Un scientifique de l'université de Californie, Behrokh Khoshnevis, a mis au point une technologie baptisée Contour Crafting qui permet de bâtir une maison en 24 heures. Une maison avec ses murs, son isolation, sa peinture, sa plomberie et son système électricique. Modélisation de la maison en 3D sur un ordinateur puis impression sur une imprimante 3D...
Pour en savoir plus : http://fr.theinquirer.net/2007/01/31/contour_crafting_contruit_une.html


Enfin, je rajouterais les 3 lois de la robotique dictée par l'écrivain Isaac Asimov, dont la Corée met en place « une charte éthique des robots » et qui se base largement sur ces 3 lois. Dans 10 ans les Coréens vivront avec les robots...


Les robots, un danger ? Grande question...

De toute façon il va falloir les prendre en compte... Il me parait plus intéressant d'en parler ensemble, et de réfléchir... Tout n'est pas négatif... Ce qui m'inquiète c'est que nous sommes en France pas forcément prêts à vivre avec eux... Enfin la solution viendra des robots de loisirs qui envahis de plus en plus nos foyers... 
Les robots vont nous remplacer dans certains métiers qui sont dur(ouf...) : ils le font déjà et notamment dans les usines et on n'y était pas préparé... Je crois que maintenant que nous avons plus d'éléments sur ce que l'on peut faire avec un robot et donc on pourra plus anticiper sur les erreurs à ne pas commettre par rapport aux emplois...
Les métiers vont aussi évoluer et qui dit que dans 40 ans il existera encore le métier de maçon ? Essayons d'être vigilant et ne pas penser toujours négativement...

Un point vraiment négatif : c'est l'usage que peut en faire l'armée, c'est je pense le point le plus négatif à cette évolution...


Quelques sites qui m'ont permis de préparer l'émission :

InternetActu : http://www.internetactu.net/

Automatesintelligents : http://www.automatesintelligents.com/

Vieartificielle : http://www.vieartificielle.com/

Sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Robotique


Fin de l'émission sur la danse des robots



Encore merci à Gaspanik.tv et aux internautes qui ont regardé l'émission jusqu'à la fin. 

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Droits d'Auteurs et Internet... enjeux.... paradoxes...

Ce texte n'est que mon point de vue .... Il peut bouger selon vos avis, vos connaissances, vos réflexions... Il ne se veut pas sujet à polémique... Au contraire, il se veut ouvert à un débat constructif, à toutes rectifications, à tout apports...<

Fin des années 90, explosion du Peer to Peer, que je considère comme un phénomène de société :

Petit à petit, Internet commence à être au coeur des foyers. Les mails, la recherche sur Internet sont alors les deux utilisations principales du net... Début 2000, apparaît alors l'échange de données (musiques, documents, logiciels puis film) par le biais des logiciels de Peer to Peer (pour en savoir plus, voir l'article sur wikipédia). Ce phénomène va alors évoluer très rapidement (grâce aussi à un débit de l'information de plus en plus important avec l'arrivée de l'Adsl, mais aussi grâce aux graveurs de cd/dvd et autres clés usb). Les logiciels de Peer to Peer deviennent alors très simple d'utilisation. Le coût de la vie et le prix élevé des disques permettent alors au peer to peer de prendre une place relativement importante dans la vie d'un surfeur (exemple : En 2004, la France comptait 24 millions d’internautes, soit près d’un Français sur deux possédant un ordinateur, d’après une étude Médiamétrie. La barre des 50 % de foyers connectés en haut débit a elle aussi été franchie. Et en un an, le nombre d’internautes utilisant une application peer-to-peer est passé de 2,6 millions à 3,3 millions. cf article sur l'Humanité) et devient un mode de vie dangereusement "légal" pour les internautes (Pourquoi me propose t'on de pouvoir graver si c'est pas légal ? Un logiciel existant publiquement et massivement aurait déjà été supprimer s'il n'était pas légal...).

Auteurs, quels sont vos droits ?

L'oeuvre d'un auteur est protégée par les droits d'auteurs. Ils permettent de protèger l’imagination de l’auteur, son identité et de lui assurer des revenus (dans le cas où l'on veut vendre notre oeuvre). L’auteur est donc attribué de droits exclusifs :
  • droits patrimoniaux, pécunier : faire de l’argent sur l’exploitation de mon oeuvre, cessibles et négociables,
  • droits moraux : protèger l’oeuvre pour protèger l’auteur. Droit au nom, droit au respect, impossibilité de modifier l’oeuvre sans son accord.
Il existe cependant des exceptions qui permettent de fixer une frontière entre le licite et l'illicite :
  • exception de copie privé : droit de recopier pour soit dans un cadre familial,
  • possibilité d’analyser une oeuvre et en reproduire des extraits tels que revues de presse..
(Extrait du résumé d'un atelier ayant eu lieu à Brest, lors du Forum des Usages Coopératifs en juillet 2006)

L'échange sur Internet : essayons de voir quels sont les avantages/inconvénients

Pour l'internaute : 
  • cela apporte un accès à la culture  (par exemple en écoutant des groupes et autres musiciens que je n'aurais jamais pensé à écouter... )
  • un rapport d'égalité pour chacun (essayer des logiciels que je ne connaissais pas peut me permettre de travailler dans tel ou tel métier...)
  • permet une source de créativité (l'internaute s'empare de l'oeuvre et en crée une autre... Tout un chacun peut alors devenir artiste... et, au lieu d'avoir une seule idée de départ, des milliers d'idées surgissent grâce aux internautes : l'écrivain Cory Doctorow l'a bien compris...)
  • Bien évidemment, cela permet d'économiser, surtout qu'en on a un métier où l'on gagne pas forcément des milles et des cents, quand on est chômeur, et aussi quand les disques, films, livres et logiciels coutent chers... Certains, garderons l'argent non dépensée pour allé voir leur groupe en concert... iront voir le film au cinéma parce que finalement c'est tellement mieux de le voir sur grand écran...
Pour l'internaute, le Peer to Peer est une véritable source de connaissance, d'inspiration artistiques....
Pour l'auteur :
  • Permet de se faire connaître : il va toucher un plus grand nombre de fan... et pour un groupe ou auteur qui débute, cela peut être un véritable tremplin à la notoriété...
  • Permet une source de créativité (l'auteur peut alors décider de mettre son oeuvre sur Internet et de laisser d'autres auteurs s'emparer de l'oeuvre, tout en respectant l'origine de l'oeuvre...)
  • Un inconvénient majeur (plus pour les maisons de disques ?) est la perte d'argent d'un auteur... Le fait que son oeuvre est téléchargée et non achetée peut ne pas faire vivre l'auteur (et s'il en a choisi son métier... c'est pas évident)... Ce point est discutable, car quelqu'un qui télécharge une oeuvre est forcément quelqu'un qui n'aura jamais fait la démarche d'acheter l'oeuvre auparavant... Et les fans eux, même s'ils téléchargent, iront plus facilement voir en concert les artistes...
Il me semble que pour l'auteur, l'échange sur internet peut être bénéfique pour lui... en tout cas s'il s'empare de cet outil qu'est l'Internet. Il me semble aussi, qu'avec Internet, un grand changement s'intalle dans "l'organisation" des Maisons de disques (films) et à plus long terme pour les éditeurs...

Droits d'Auteurs et Droits Voisins dans la Société de l'Information

Fin 2005 août 2006, le gouvernement a la possibilité de mettre à plat et redéfinir véritablement les droits des auteurs en tenant compte des évolutions d'Internet et de tout l'environnement numérique. Cette possibilité s'appelle le projet de loi Dadvsi : Droits d'Auteurs et Droits Voisins dans la Société de l'Information (DADVSI). Ce projet est devenue une loi, parue dans le journal officiel du 3 août 2006. Cette loi s'est appuyée sur une Directive Européenne dont l'un des objectifs était d'adapter le droit de l'auteur à l'environnement numérique pour protéger le titulaire de droits.

Concrètement, la loi clarifie les droits d'Auteur dans la Communauté Européenne, et essaye de cadenasser l'échange d'informations sur le réseau internet avec des sanctions fortes envers les internautes, en maltraitant la communauté du logiciel libre (Logiciels Libres : quels sont les logiciels visés ?)...
  • Si l'on respecte la loi, celle ci devrait alors mettre 4 à 5 millions d'internautes sous les verrous... puisque de télécharger des fichiers protégés peut vous conduire à une peine de 3 ans d'emprisonnement et à 300000 € d'amandes 
  • La loi en vigueur interdit la mise à disposition de logiciel de Peer to Peer sous peine de 3 ans d'emprisonnement et toujours 300000 € d'amandes...
  • Vous êtes passible de 3750 € d'amandes si vous essayer de contourner les fameuses mesures techniques de protections (anciennement appellée DRM, et nouvellement appellé Gestion des Droits Numériques).
  • Vous êtes prié de ne pas faire de copies privés si les Mesures Techniques de Protections vous l'impose.... C'est L'autorité de régulation des mesures techniques de protection qui aura pour rôle de fixer le nombre de copies...

L'effet Loi Dadvsi :

Que s'est t'il passé après la parution de la loi Dadsvi ? Les comportements ont ils évolués ? Est-ce que beaucoup de monde est au courant des peines qu'ils encourent ? Quels changements s'opèrent ?

Bien évidemment, les condamnations s'intensifient et les premiers procès se veulent des exemples (mais pour l'instant pas de prise de décision pour de la prison comme le prévoit la Loi) : voir le procès de Chambéry dont le Tribunal condamne l'internaute pour 2000€ d'amandes et le cas de l'institutrice de Rennes (pas de prison, mais condamnation à 1200 euros avec sursis, 2225 euros de dommages et intérêts… et la confiscation de son disque dur.)
Dans tout ce que j'entends maintenant, il me semble que la Loi fait bouger les choses : les maisons de disques, éditeurs et le monde du cinéma essayent vraiment de trouver une solution fiable pour eux, le Gouvernement français se rend compte de certains aspects négatifs de la Loi... Les Auteurs quand à eux essayent de s'y retrouver et ce n'est pas forcément facile....

Et nous... et bien on paie et même si les tribunaux ne vont pas jusqu'à la prison.... nous sommes toujours des criminels... Mais les choses bougent... A qui cela va profiter le plus ?

Dadvsi en vidéo :

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Nanotechnologie : la technologie qui va révolutionner le monde...

Nanotechnologie... c'est quoi ?

-"Pourquoi ne pourrions-nous pas écrire l'intégralité des 24 volumes de l'encyclopédie Brittanica sur la tête d'une épingle"
-"Les principes de la physique, pour autant que nous puissions en juger, ne s'opposent pas à la possibilité de manipuler des choses atome par atome". Richard Feyman, 29 décembre 1959

Ce discours audacieux, vieux de 40 ans, vaudra le prix Nobel de physique à son auteur et fera naître les technologies de l'infiniment petit : "les nanotechnologies".
Le préfixe nano fait référence au milliardième de mètre ce qui est approximativement égal à la taille d'un cheveux après une division de celui-ci par 100 000.
Dans ce sens, les nanotechnologies regroupent l'ensemble des théories, techniques, mécanismes ou réalisations visant à produire et manipuler des "objets"de taille comparable à celles des molécules et des atomes.
Aujourd'hui les frontières de l'infiniment petit, inaccessibles il y a quelques années, paraissent disparaître avec les nouveaux outils mis à disposition des chercheurs en quête de nouveaux défis.

Le nombre de secteurs visé par les nanotechnologies est illimité. Faire une liste exhaustive des applications futures est impossible. Dans tout les cas cette technologie s'annonce comme une révolution que les chercheurs sont en passe de réaliser.

Extrait du site : http://perso.orange.fr/nanotechnologie/Main%20Netscape/Sommaire1.htm

Si vous avez le temps et l'envie (25 minutes), regarder ce passionnant reportage sur l'explication de ce que c'est que la nanotechnologie... C'est tout simplement une révolution d'un avenir très très proche....

Introduction :

Je ne suis pas un expert en nanotechnologie, je ne suis pas scientifique, je n'ai pas la faculté d'imaginer l'avenir comme le font si bien les auteurs de sciences fictions.... Non... rien de tout ça.... En juillet 2006, à Brest, j'ai assisté à une conférence sur  "L'évolution des outils et des usages technologiques et de communication"  présentée par Jean Michel Cornu... Il y a des personnes, un peu comme Tristan Nitot, qui ont la faculté de donner envie d'en savoir plus... Jean Michel en fait parti (enfin pour ma part...). Il m'a donné envie de m'intéresser un peu plus à l'avenir au niveau des nouvelles technologies...

Au fil des lectures sur le Net, le mot "nanotechnologie" apparaît de plus en plus... et il a tendance à faire peur... une technologie aussi pointue, tombant dans les mains de personnes ayant des idées malveillantes peu effectivement arriver à des conséquences désastreuses. La  "vie privée" et la santé de l'humain sont aussi des sujets très sensible...

A la fin de sa conférence, Jean Michel Cornu, nous invite tous à réflechir dans quel monde nous avons envie de vivre, car  aujourd'hui, grâce aux différentes technologies on peut faire tout ce que l'on veut... Mais c'est à nous de choisir dans quel sens on veut aller...

Pour ma part j'ai choisi le côté positif  (mais avec des mises en gardes), et j'ai donc décider de vous parlez d'expériences ou d'idées qui seront un grand pas pour notre bonne et vieille terre.

Au niveau de la santé :

Les nanomédicaments...  Des travaux sont suivis de très près par le Senat ... Prenons l'exemple du procédé "Nanohale", permettant ainsi de traiter des cancers du poumon (stade précoce) ou bien d'être une thérapie contre l'hypertension pulmonaire... Pour en savoir plus, voir  cet article trouvé sur nanodesign. Toujours dans le même sens, des chercheurs de la Rice University a Houston ont expérimenté un système de nanoballes en or capable de détruire des types de cancers inopérables et ce sans intervention chirugicale... Je vous laisse le soin de lire ce petit article trouvé sur Tregouet.org (Sénateur dans le Rhône)...

Et ces nanofibres permettant de soigner le coeur en stimulant la croissance des vaisseaux sanguins... Les tests ont pour l'instant été pratiqué sur des souris  mais également chez le lapin.... Un article intéressant sur Futura-science vous permettra d'en savoir plus...

Encore un autre exemple : les neuroprothèses... Grâce à cette technologie, un handicapé pourra contrôler un ordinateur par la pensée... Les scientifiques l'on appellé "machine à écrire mentale" et ils viennent d'en faire une démonstration au salon CeBIT à Hanovre. Pour plus d'informations, lire cet article vu sur Altivis dans un article présentant les "usages publics des TIC de demain.

Bref, dans le domaine de la santé, il n'y a aucun doute que les nanotechnologies feront avancées les choses notamment dans la lutte contre les cancers et autres maladies compliquées... Sans être très au fait, ces articles nous permettent d'être optimiste en matière de santé...  Et finalement, l'un des risques encourus dans la santé est certainement l'allongement de la durée de vie d'un être humain (conséquences sur le coût, le chomage, la place sur la planète...).
Je viens de voir un film intéressant sur la santé et la nanotechnologie....  La naza travaille sur un projet qui va révolutioner la science d'ici 50 ans, il n'y aura plus de maladies grace à la nanotechnologie. Voici le film...


L'environnement : intéressant mais...

Les nanotechnologies et l'écologie feront-ils bon ménage ? Lors de mes lectures sur le net, j'ai  pu remarquer que des efforts sont pris en compte pour essayer de diminuer la quantité de CO2 dans l'atmosphère...

Prévenir oui... mais....
Prévenir un incendie de forêt ou une montée des eaux par le biais des "poussières électroniques communicantes" (smart dust), en passant par l'utilisation de nanoparticules pour dépolluer l'eau... des milliards de poussières seront ainsi répandue et posent alors quelques inquiètudes : ces nanos se trouvant dans l'air ambiant, elles pourront facilement pénétrées le corps humain... Que se passera t'il alors ? Quel conséquence ?

Les maisons du futur seront-elles intélligentes ?

Les matériaux, grâce aux nanotechnologies, vont devenir "intelligents" et ainsi la peinture pourra réagir a une fuite de gaz, les poutres pourront détecter les termittes, les vitres devenir imperméables à la chaleur ou autonettoyantes...
Voir la conférence de Joël de Rosnay

Les nanofrabriques :

Voir mon article "Imprimantes 3D et nanofabriques de demain"
Et sur InternetActu : deux articles.

RFID : les puces électroniques ou l'identification par fréquence radio

Il ne s'agit pas ici de nanotechnologie, donc pas forcément d'infiniment petit, mais plutôt d'étiquettes d’un nouveau type : équipées d’un identifiant unique, elles émettent des ondes radio et ouvrent un monde de promesses pour tous les secteurs économiques.

Quelques exemples :
  • Le suivi des colis : regarder cette publicité d'Ibm
  • Les chiens et chats ont aussi leurs marquages élecronique et cela risque d'être obligatoire pour les années avenir...
  • L'implantation de puce se fait aussi sur l'être humain pour surveiller son état de santé,
  • A Toronto, des scientifiques ont conduit l'expérience réussie d'un "stimulateur cérébral" qui peut rendre des personnes dépressives à nouveau heureuses en stimulant électroniquement le cerveau. 

En revanche, la vie privée pourraît être vite baffouée si on utilise intensément ces étiquettes, par exemple en Australie, le personnel de toutes les banques est implanté d'office et les militaires sont également pucés.

D'autres informations sur le lien pas forcément récent mais intéressant sur PC-impact.

Un petit film intéressant pour comprendre les RFID :

VERICHIP DANGER
envoyé par wesh

Cet article est loin, très loin d'être complet, il veut simplement avoir un regard sur l'avenir et montrer que cet avenir est entre nos mains mais surtout entre les mains des états...
De plus en plus de budgets sont consacrés aux nanotechnologies...
Si vous souhaitez réagir, donner d'autres exemples intéressants, donner votre point de vue, tirer la sonnette d'alarme... l'espace commentaire est pour vous... et je rajouterais au fur et à mesure vos liens, idées, point de vue, vidéos que vous me proposerez...

Liens :

Un dossier sur les nanotechnologies sur Futura-sciences
Conférence de 2003 sur les nanotechnologies à la cité des sciences
Nanotechnologies : la menace de demain ?
Quelques liens sur les puces électroniques dans InternetActu
Les nanotechnologies, notre futur


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